Le Paradis un peu plus loin, par Mario Vargas Llosa (ed. Gallimard et Folio)

Le 7 avril 1803 naît à Paris la militante féministe et ouvriériste Flora Tristan, fille d’un officier péruvien au service du Roi d’Espagne et d’une bourgeoise parisienne. Un siècle plus tard, le 8 mai 1903, son petit-fils, Paul Gauguin, meurt seul et presque aveugle dans sa case des îles Marquises. Le curieux rapport entre les deux dates, tout comme les liens de parenté entre le peintre et l’activiste politique, ne sont ici que le point de départ d’un récit qui met en scène leurs vies parallèles et leur destin commun.

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Matamimi ou la vie nous attend, par Ariirau Richard Vivi (ed. Au vent des îles)

Second roman d’Ari’irau, ou si vous préférez Stéphanie-Ari’irau Richard, une enfant du   » Fenua  » , la plus gauloise des vahine  de cette île . Née à Pirae en 1972, de mère Teioatuatehoahoarai Poroi, plus connue sous le prénom de Dorita à Tipaerui, et de père René Richard. L’écriture ovulatoire de  « Matamimi » n’insulte personne, ne revendique rien, si ce n’est qu’on peut écrire sur l’amour sans parler d’inceste, qu’on peut écrire sur le   » Fenua   » sans parler de politique, qu’on peut écrire sur la vie sans donner de leçon de morale.

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Rouge paradis, par Irène Bertaud (ed. récif Noir – EMA)

Rouge Paradis est un polar polynésien aussi cru et franc que son auteur, Irène Bertaud-Krassilchik.
C’est par un « oh merde ! » et la description d’un premier lieu du crime que commence ce roman noir qui se déroule en Polynésie. Deux enquêteurs se chargent de l’affaire, qui va les mener vers une série de meurtres et de disparitions à élucider.

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